Road trip ensoleillé à travers la Sierra Nevada avec Sean Raymond Collier

Un van looké, une clique de potes inspirés et des montagnes à perte de vue, le jeune photographe Sean Raymond Collier fige le temps en images.

Un millenial comme tant d’autres, obsédé par l’évasion et le lâcher-prise, en roue libre vers une vie moins conventionnelle, sur les open roads. À l’instar de Christopher McCandless dans Into The Wild, Sean Raymond Collier a la bougeotte depuis l’obtention récente et haut la main de son diplôme. Son rêve à présent se résume à cocher les differentes étapes de son carnet de route au maximum, à savoir traverser de long en large les Etats Unis à bord de son van.

Ses dernières pérégrinations l’ont ainsi mené l’été dernier  au beau milieu de la cordillère de l’ouest américain : la Sierra Nevada et ses sources d’eau chaude, levés de soleil à couper le souffle et autres massifs granitiques sur son versant oriental.

De bivouacs en camping sauvage avec sa bande d’amis,   ce californien intrépide a capturé son quotidien de « roadtripper », sans tracas ni blablas, dans ses endroits fétiches :

« J’ai toujours des proches qui sont prêts à partir à l’aventure pendant quelques jours. J’ai ainsi chargé ma camionnette avec des cannes à pêche, des pellicules en pagaille et de nombreuses boîtes de chili con carne, avant de metTre les gaz ! »

Ère de progrès technologique oblige, n’importe qui peut se rendre aujourd’hui dans un shop puis acheter un appareil haut de gamme coûtant des milliers d’euros et devenir «photographe». Contrarié par le chaos de la culture numérique, Sean se sent lui davantage attiré par des techniques plus simples ou naturelles, en s’armant de son iphone ou de son bon vieux argentique :

« Il ne faut pas être obséDé par la qualité de l’équipement que vous portez. J’ai trouvé mon Canon A-1 35mm pour 40 dollars il y a des années dans une boutique d’occasion et c’est toujours mon appareil préféré. En observant silencieusement le boom de l’âge du numérique, je prends le temps de remarquer que des gens se soucient encore d’être dans le moment, plutôt que du nombre de photos qu’ils prennent et du matos qu’ils choisissent pour shooter. »

Fortement influencé par le photographe Kevin Russ et hautement inspiré par la faune et la flore si diversifiées de la terre de l’Oncle Sam , Sean Raymond Collier risque bien de faire parler de lui à l’avenir et ce peu importe où son van blanc vintage le mènera !

@Sean Raymond Collier
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