Dating apps : Musique et weed en fer de lance de la socialisation virtuelle.

Tinder a du souci à se faire! Ou pas! Surfant sur le concept déferlant du virtual dating, deux apps voient le jour et projettent de casser la toile. Louise pour les intimes de la musique et High There pour les rouleurs de joints!

Là où le souverain du genre opère de manière classique, liker ou disliker des faciès de vrais ou faux cėlibs avant de briser la glace et ainsi s’engluer dans des ébats verbaux tantôt glissants sur une partie de jambes en l’air , tantôt superficiels voués à atomiser le temps, les deux arrivantes, elles, innovent par leur singularité respective.

Louise

– Music dating pour melomanes- I love the Beatles + you love the Beatles = Coup de foudre! Créée par un frenchie, cette app à l’allure épurée compte deux cordes à son arc. La première, sélectionner des musiques, créer des playlists à partir de Soundclound ou Spotify en fonction des affects de chacun pour les mettre ensuite en relation avec des users avides de mêmes sonorités ! Plus intéressant encore avec la fonction phare, la géolocalisation. Écouter simultanément la même tune qu’un inconnu flânant dans les environs, permet de rentrer en contact illico et ce de manière anonyme avec votre hypothétique alter égo! La coïncidence n’est peut être que le début de quelque chose de grand, de plus charnel! Ou pas.

High There

-Trouver des atomes crochus en planant- A: Hey, wanna smoke with me? B : Yes let’s get high! Voila a quoi peut ressembler une conversation sur HIGH THERE. 100% américaine et pour le moment disponible uniquement dans les 23 Etats ayant légalisé le cannabis thérapeutique, cette application risque de devenir un passe temps corrosif pour les fumeurs en herbes. Une photo de profil, une liste de modes de consommation (vapo ou smoking), un slogan perso « moi la fume c’est mon dada » et c’est parti pour une connexion avec le monde de paix et d’euphorie de Marie Jeanne. L’ interface est visiblement proche de celle de Tinder mais les créateurs interrogés par Mashable, exhibent une vision plus large :

« [High There] peut aussi agir comme une sorte de réseau social pour les fumeurs qui cherchent des recommandations sur les dispensaires locaux, de partager des conseils ou tout simplement se faire des amis avec d’autres personnes partageant les mêmes idées. « 

Pour la France, il faudra probablement attendre une évolution des moeurs politiques! Quant à Amsterdam, tous les voyants sont au vert!

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