Faber Franco s’auto-tire le portrait avec des poils de jambes bouclés


Un poil narcissique ou faute de cobayes dispo, le photographe colombien Faber Franco se shoote lui même, souvent en se cachant le visage! Signe d’une innocence ou d’une sensibilité exacerbée? Son univers ne laisse en tout cas pas place à l’interprétation : A la fois rêveur, efféminé et teinté de mélancolie!

Souvent nu, parfois avec des bigoudis aux jambes, protégé par des moutons volants et des avions en papiers, en cas d’attaque de chevaux en plastiques dont il a une peur bleue, Faber Franco extériorise par l’image son âme solitaire et fragile, calfeutré dans des espaces épurés où sa nostalgie de l’enfance flâne de manière hypnotique.

Sans se targuer d’un visuel ultra professionnel, ce jeune colombien use d’installations de fortune, parfois métaphoriques, comme fondations de son monde à la singularité sans éclats d’égo!


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