Mais où est donc caché ce fichu t-shirt jaune ? Le photographe Owise Abuzaid a la réponse

Brice de Nice sort de ce corps ! Utiliser un banal bout de tissu comme premier rôle dans sa série, le photographe Owise Abuzaid l’a osé et marche ici en plus soft sur les traces de Quentin Dupieux et de son « Rubber », le pneu tueur amoureux.

Bienvenu dans les rues du Caire en Egypte, aucune pyramide en vue mais un photographe du coin Owise Abuzaid, immortalisant des scènes de sa vie quotidienne largement plus compréhensibles que des hiéroglyphes, tel un accident de voiture datant de mathusalem, les funérailles de son oncle ou encore le mariage de son cousin. Rien de bien excitant dans le texte mais pourtant de visu, le résultat est tape à l’oeil.

Car son truc à lui pour narrer ses expériences prend la forme d’un vulgaire t-shirt jaune dont tout le monde se fiche. Lui, néanmoins, ne s’en sépare jamais et l’utilise sur chacun de ses clichés comme pour refléter sa présence mais aussi afin d’attirer l’attention en toute simplicité et sans grande illusion. D’après Ignant.de, sa série « Yellow Shirt » évoque un scénario avec lequel il a grandi en Afrique. Celui de toujours utiliser dans son art, un objet en provenance du placard de ses parents comme allusion historique.

« Le travail et l’histoire de John Baldessari m’inspire à tant de niveaux. Il a brûlé ses toiles quand il était âgé de 46 ans, afin de les transformer en de nouveaux artworks. Je suis également intrigué par la façon dont il a de jouer avec des éléments visuels et de tant de façons différentes. Grâce à lui que je ne pourrai jamais faire de l’art ennuyeux. »

Son prochain projet ? Un voyage fun sur les plages d’Egypte.

Owise Abuzaid
Owise Abuzaid

image image image image image image imageimage

Publicités