Budweiser, adolescence et stylos à bille avec Helena Hauss


Un combo détonnant : Un cerveau chargé à 100% de souvenirs de lycée + un stock de stylos bic, de préférence bleu + une précision chirurgicale = Les dessins d’Helena Hauss!

L’art du coup de crayon, parade à l’ennui mortel en classe! S’évader du soporifisme ambiant d’une prof à l’article de la retraite, par un réflexe de gribouillage ordonné sur une feuille dans le but de tuer le temps, la jeune illustratrice parisienne Helena Hauss en connaît les rouages : « J’ai chopé le virus de dessiner en abondance au lycée dans mes cahiers d’exercices au lieu d’écrire ce que le professeur scandait, alors utiliser des stylos-bille était le meilleur moyen de ne jamais se faire prendre en flagrant délit. »

Son ambition d’enfance? Rester un kid pour toujours! Même si Helena Hauss est aujourd’hui une adulte, ses dessins flirtent encore avec l’adolescence, l’attirance pour l’interdit et les premières fois. Un reflet d’instant de vie juvénile et d’innocence, en petite culotte sur un lit sous contrôle d’une armée de magazines people, un roulage de pelle impétueux sur une pierre tombale après avoir ingurgité quelques Budweiser, des clopes grillées en mode furtif à la bibliothèque, du rock and roll, l’adrénaline de l’âge con!

Pour en arriver à ce niveau de détail et de précision de son bic, Helena Hauss pioche dans ses aventures passées ou présentes, téléguidée par une imagination débordante prenant toutefois appui sur les photos qu’elle shoote de ses amis comme elle le révèle à Konbini :

« La photo est primordiale pour le résultat souhaité, car je veux avant tout immortaliser un moment réaliste et fugace. Que ce soit dans l’expression d’un visage, ou le pli d’un vêtement, il faut, je pense, avant tout s’inspirer de la réalité pour que cela semble authentique. Sans oublier l’imagination. C’est l’alliance des deux qui représente le mieux mon style graphique. »


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