Anges en enfer – Les enfants ouvriers du Bangladesh

GMB Akash, photographe, "angels in hell"

Choquant, terrifiant et inhumain, 7,4 millions d’enfants sont recensés sur le marché du travail au Bangladesh. Le photographe GMB Akash en a capturé leur quotidien de dure labeur. La survie avant tout!

De la ruée vers l’or aux usines enfumées attrape-cancers, la série « Angels in Hell » de ce multi-récompensé Bengali pour ses clichés humanitaires, laisse sans voix tant l’effroyable incarné y prend place : Des enfants de 5 ans et plus, dans l’obligation malsaine de travailler 15 heures par jour au lieu de se rendre à l’école, pour un salaire de misère de 12 euros par mois ainsi qu’un morceau de pain et une misérable banane en guise de déjeuné.

GmB Akash dénonce et alerte ici sur ces conditions de vie terrifiantes et l’impunité des pratiques révoltantes soit-disant « aidantes » d’une majorité d’entreprises au Bangladesh. Un monde fou illustré par une visite à travers la vie lugubre de ces laissés-pour-compte dont personne ne met en lumière la misère.

« Je veux montrer la complexité de la situation : les parents qui envoient leur petit garçon pour travailler dans les usines parce qu’ils sont pauvres ; l’enfant qui doit travailler pour gagner sa vie ; le patron qui embauche l’enfant pour l’aider. Je pense qu’il est impossible d’abolir le travail des enfants complètement au Bangladesh à court-terme, mais je pense qu’il est possible d’améliorer les conditions de travail et d’amener plus d’enfants des usines à l’école. »

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