En images : Miami et ses soirées tatouées de débauche avec Maxime Ballesteros

Surréaliste, libertine et alcoolisée, historiquement sniffeuse de cocaïne, bodybuildée d’Art Deco, luxurieuse et sans limites, Miami évoque le rêve ultime pour tout fêtard aux poches débordantes de dollars. Dans sa dernière série, le photographe frenchy Maxime Ballesteros s’est lancé dans une virée déjantée, au fil de folles soirées, dans la cité de l’abus.

Des rives placides et architecturales du Rhône aux plages démentes et bling bling de Floride, le photographe Maxime Ballesteros a fait le grand saut. Né à Lyon et basé à Berlin, celui qui compte pour clients Louis Vuitton, Nowness et Style.com, s’est envolé en direction de Miami, pour la première fois, enjoué à l’idée de laisser libre court à son style photographique provocateur dans l’une des métropoles les plus représentatives de sa démesure artistique et compatibles à ses délires visuels.

« Ça semble gigantesque, j’ai déambulé à Mid- South Beach, en traversant la baie de Wynwood ou Downtown. Les bus et les trottoirs semblent vides, et les rues sont pleines de camionnettes en plein rush et Lamborghinis au ralenti. »

Car comme souvent, shows fantasques et exubérance prennent majoritairement place à l’intérieur des hôtels de luxe et des clubs à « Magic City ». À travers ses clichés, ce pendant de Juergen Teller ne cherche pas ici à suivre à la trace un Booba confortablement installé ni même à convoiter des stars en pèlerinage stupéfiant sur leurs yachts ou dans leurs penthouses démesurés. Au contraire, celui-ci s’amuse à capturer une cuillerée de mannequins loufoques ou autres situations hédonistes, souvent crûment insolite, parfois trash qu’il shoote de façon frontale avec son flash maitrisé….

D’une party de cravates noires à une plongée dans les bars, d’un tour bus psychédélique, aux cabanes en bois vides sur la plage, nous essayons d’inhaler autant d’odeurs qu’une nuit blanche nous permettra. Et je m’endors avec un sourire, sous une couverture légère. Il gèle et je ne sais pas comment arrêter l’air conditionnée, mais je m’enveloppe dans cette chaleur que les gens avec qui nous avons partagé notre nuit, ont laissé en moi « . (ignant.de)

La nightlife de « l’American Riviera », Maxime Ballesteros la documente sans détour, entre amour et innocence, excès et décadence, avec toujours en point d’orgue : Les vannes grandes ouvertes d’une réalité non-polie.

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@Maxime Ballesteros
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